La fatigue compassionnelle

La fatigue compassionnelle

La souffrance d’un autre vous épuise?
Vous êtes sans doute atteint de fatigue compassionnelle

Une pression au travail peut l’accentuer.

SANTÉ – Épuisement professionnel, surcharge émotionnelle, stress… Il existe différentes formes de fatigue psychique. L’une d’entre elles reste encore trop méconnue: la fatigue compassionnelle. Proche du burn-out, la fatigue compassionnelle est, comme son nom l’indique, étroitement liée au sentiment de compassion.

Contrairement au burn out, cet état de détresse psychologique ne provient pas d’une situation de stress permanent ou d’angoisse, mais relève plutôt d’une surcharge émotionnelle intense. Le phénomène survient lorsqu’une personne se retrouve quotidiennement confrontée à la souffrance d’autrui.

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Les ravages de la souffrance au travail

Les ravages de la souffrance au travail

« J’étais une machine », « Il n’y avait plus de limites, on travaillait du moment où on se lève jusqu’au moment où on se couche », « Je courais »… En ouverture du remarquable documentaire d’Elsa Fayner (1), les témoignages se succèdent.

Ceux qui se confient étaient cadre bancaire, assistante sociale, chef cuisinier ou encore éleveur de brebis, mais tous décrivent le même engrenage : un métier devenu dévorant, la détérioration progressive de leurs conditions de travail, le surmenage puis la chute brutale, le « trou noir », le corps qui lâche.

Pour la sociologue du travail ­Danièle Linhart, le « burn-out » n’est pas un simple « épuisement professionnel » que quelques semaines de repos parviendraient à effacer, c’est un véritable « effondrement », « une remise en question si importante de la confiance en soi, de sa valeur personnelle » que l’on est littéralement terrassé.

Les ravages de la souffrance au travail

Souffrance au travail

Souffrance au travail : des stages pour se reconstruire après un burn-out

L’Assurance maladie a recensé 10 000 accidents du travail en 2016 pour troubles psychosociaux : stress, dépression ou surmenage. Des stages existent dans le Haut-Rhin pour se reconstruire après un épuisement professionnel.

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Ils témoignent sur l’hyper-stress au travail

« Larmes aux yeux », « boule au ventre » : ils témoignent sur l’hyper-stress au travail

Près d’un quart des salariés sont en état d’hyper-stress, selon une étude du cabinet Stimulus. Parmi eux : Valentin, Rose, Chloé, Jean-Pierre… Tous ont accepté de répondre à notre appel à témoigner sur Facebook et de raconter leur stress au travail.

Valentin et Rose sont les employés du drive d’une grande surface, Chloé travaille dans un institut de beauté, Marie est vendeuse en prêt-à-porter, Jean-Claude, technicien qualifié et Jean-Pierre, ambulancier… Leur point commun: tous souffrent d’hyper-stress au travail, comme près d’un quart des salariés si l’on en croit une étude du cabinet Stimulus publiée lundi 27 novembre. Ils ont accepté de témoigner. Tous les prénoms ont été modifiés à leur demande.

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Burn-out au travail

Le burn-out est un mal nouveau. Il s’est sournoisement introduit dans nos sociétés modernes. On le devine, on l’appréhende, parfois même on l’exagère, mais qu’en est-il réellement ? En dépit de la médiatisation croissante de ce mal-être au travail, son appréhension, éminemment subjective demeure problématique à bien des égards.
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burn-out au travail

Souffrance au travail

SOUFFRANCE AU TRAVAIL : S’EN SORTIR PAR STÉPHANIE RUCHAUD

« Toujours plus »…  Voici le credo qui semble régir le monde professionnel. Combien d’entre nous sont soumis à des impératifs – parfois inatteignables – de rapidité, de productivité, de rentabilité ?

Un cercle vicieux : prise dans ce tourbillon, la personne court après le temps pour essayer de faire toujours mieux. Ce faisant, elle se déconnecte de son corps, et n’a plus le temps de sentir comment elle va.

Résultat : nombreux sont ceux à ne pas s’apercevoir qu’ils souffrent. Et à se retrouver, quelques semaines ou quelques mois plus tard, au bord du gouffre, du burn-out ou de la dépression. Mais il est possible d’agir avant qu’il ne soit trop tard. La clé ? Prendre le temps de s’arrêter et, surtout, de s’écouter.

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